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Le 5 Mai 2013

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Asca.


 
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 [Débat] E comme Ecologie

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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Jeu 13 Jan 2011 - 11:02

barjodubocal a écrit:
il y a deux solutions pour que les grands qui dirige nos vie et la sociétée, puissent sauver leurs systhème ! ...
d'une faire exploser le systhème par des guerres et ruine des peuples! ...

Pas si évidente comme solution, depuis la dernière guerre mondiale et l'avènement d'armes plus terrifiantes les unes que les autres, la solution de guerres localisées, n'est plus de mise dans un contexte d'écroulement économique mondial... et dans ce cas, gueux ou maitres du monde, personne ne serai épargné.... Dieu reconnaitra les siens comme on dit.......


Citation :
Ou la maintenir tel qu'elle est, en se protègent pour garder les bases de l'initiation dévellopé ses 2000 ans passé !...

Impossible, le système est mort depuis 2008 et uniquement maintenu sous respiration artificielle, par tout un tas de subterfuges et d'escroqueries..... Mais cela ne peut durer indéfiniment et ça commence à craquer de partout, ce qui se passe actuellement en Tunisie et en Algérie, sont les prémices d'un soulèvement des peuples.... Grâce à internet, une conscience mondiale se fait jour et rien ne pourra l'arrêter, pas même les pires dictatures...



Biere
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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Jeu 13 Jan 2011 - 11:45

Alors si les peuples se révoltes, qui deviendra maître ? ... avec quel systhème ? ... et pour combien de temps ? ...

ma réponce était basé sur le fait que monsanto et autre dirigents de la planètes, sont en réflection de qui, quoi, ou et comment ! ...
je pense que l'ecologie en termes actuel, est un maillon dans le systhème ! ... à mon avis, la manipulation génétique des semences,, est fait pour ètre maitre du commerce des graines, certe, mais aussi pour pallier à d'autre problèmes lié par le décalage des saisons ! ...

les saisons qui ne colle plus ou elles doit ètre sur le régistre du commerce ! .... les valeurs des récoltes suivent les cours de la bourse, est dépendant des court mondiale des bourses. Mais le météo et les saisons, ne sont plus en phase avec la nature ! ... la nature, la Terre, les planètes, le systhème solaire et l'Univers, ont un calendrier et le notre humain et numérique, est une base de celui-ci ! ... base en erreur, mais base quand même ! .... les mouvements des cycles naturel n'est plus en phase avec le décompte de notre registre calendaire ! ...
pour pallier donc à ce phénomenne, il faut bien jouer aux apprentis sorcier et modifier la nature.
les grandes famines de 1709, ne doivent plus se répéter pour ne pas mettre le sysythème en déroute et redire une nouvel ère ! ... recommencer à zéro l'histoire, ne doit pas plaire aux dirigants et aux marché ! ...

Maintenent que les peuples se foutent sur la gueule, cela n'affecte en rien le sysythème ! ... comme je l'est déja précisé, il est déplacé ailleur, et en se moment, en chine ! ... pour les dirigants, si ils ne peuvent pas se faire du fric sur un continent, ils le ferons ailleur en attendant que les autres finissent leur guerres et révolutions ! ... de toute façons, que ça soit Pierre Paul ou Jacques qui gagne une révolution, ils serons bien obligé de se soumettre aux lois et aux diapasons avec le reste du monde ! ... c'est évident ! ...

En fin de compte, le temps en ses deux homonynes, joue contre tous ! ... il suffit de savoir combien de temps que sa dure et comment s'en prévenir et s'en préserver ! ... à mon avis ... Discret
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Asca




MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Jeu 13 Jan 2011 - 11:52

Le naïf a écrit:
Asca a écrit:
Perso, je prends ça comme une libération. Hey

scratch scratch On peut voir ça comme ça en effet, cependant si on est libéré sur une planète dévastée et invivable..... on est pas plus avancé.....

« Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson pêché, le dernier animal tué alors vous découvrirez que l’argent ne se mange pas. »

Ben difficile d'être contre toi avec cet exemple Rire "planète dévastée et invivable" bah dans ce cas c'est sur que ça craint, mais c'est faire le jeu des 'feller des 'berg et des 'child que d'y croire, je reste positif, ça sera vivable clin doeil

Potes Alcool Blanc
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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Jeu 13 Jan 2011 - 12:30

barjodubocal a écrit:
Alors si les peuples se révoltes, qui deviendra maître ? ... avec quel systhème ? ... et pour combien de temps ? ...

ma réponce était basé sur le fait que monsanto et autre dirigents de la planètes, sont en réflection de qui, quoi, ou et comment ! ...
je pense que l'ecologie en termes actuel, est un maillon dans le systhème ! ... à mon avis, la manipulation génétique des semences,, est fait pour ètre maitre du commerce des graines, certe, mais aussi pour pallier à d'autre problèmes lié par le décalage des saisons ! ...

Les saisons sont décalées tout autour de la planète, peu importe, ici la moisson fluctue de mi-juillet à fin Août selon la météo, le problème n'est pas là...
Ce que veux Monsanto et les quelques semenciers (pas plus de quatre) c'est le brevetage du vivant. Depuis la nuit des temps les cultivateurs gardent une partie de leur récolte précédente pour la semer l'année suivante... Terminé avec les semences Stériles, il faudra payer chaque année.... si le semencier daigne te vendre ses "précieuses semences" et au prix qu'il veut.... avec le pack pesticide /engrais qui va bien....

Citation :
les saisons qui ne colle plus ou elles doit ètre sur le régistre du commerce ! .... les valeurs des récoltes suivent les cours de la bourse, est dépendant des court mondiale des bourses. Mais le météo et les saisons, ne sont plus en phase avec la nature ! ... la nature, la Terre, les planètes, le systhème solaire et l'Univers, ont un calendrier et le notre humain et numérique, est une base de celui-ci ! ... base en erreur, mais base quand même ! .... les mouvements des cycles naturel n'est plus en phase avec le décompte de notre registre calendaire ! ...

Foutaise aussi tout ça, rein n'empêche de ne plus coter les céréales en bourse, ou de les coter en bourse en empêchant ceux qui n'ont rien à faire sur ce marché (les spéculateurs) d'intervenir pourquoi laisse t-on les banques et fonds de pension s'insinuer sur ces marchés, créant artificiellement hausses de prix et pénuries ????

Citation :
pour pallier donc à ce phénomenne, il faut bien jouer aux apprentis sorcier et modifier la nature.
les grandes famines de 1709, ne doivent plus se répéter pour ne pas mettre le sysythème en déroute et redire une nouvel ère ! ... recommencer à zéro l'histoire, ne doit pas plaire aux dirigants et aux marché ! ...

C'est un choix politique, à partir du moment ou les politiques abdiquent devant les "marchés" sorte d'entité impalpable.... enfin, c'est bien une bande d'enculés qui foutent le monde cul par dessus tête par pure cupidité, mais à qui le tord ??? à eux où à nous qui les laissons faire ????

Citation :
Maintenent que les peuples se foutent sur la gueule, cela n'affecte en rien le sysythème ! ... comme je l'est déja précisé, il est déplacé ailleur, et en se moment, en chine ! ... pour les dirigants, si ils ne peuvent pas se faire du fric sur un continent, ils le ferons ailleur en attendant que les autres finissent leur guerres et révolutions ! ... de toute façons, que ça soit Pierre Paul ou Jacques qui gagne une révolution, ils serons bien obligé de se soumettre aux lois et aux diapasons avec le reste du monde ! ... c'est évident ! ...

C'est là ou tu as tord, les économies sont tellement interconnectées que si l'Europe, se casse la gueule, la Chine va morfler et il y aura également des troubles sociaux chez eux. La crise de 2008 était essentiellement américaine à la base, n'empêche que c'est l'économie mondiale qui a morflée, c'était déjà vrai en 1929, sauf que la mondialisation n'était pas aussi avancée. D'autre part si la monnaie papier s'écroule totalement les riches d'aujourd'hui, seront aussi pauvres que les autres ou presque.... Tout ce système est en grande partie totalement virtuel...

Citation :
En fin de compte, le temps en ses deux homonynes, joue contre tous ! ... il suffit de savoir combien de temps que sa dure et comment s'en prévenir et s'en préserver ! ... à mon avis ... Discret

Tu as une vision bizarre des choses, car tu ne cesse de les regarder sous le prisme des changements calendaires, alors que si tu les regarde sous l'angle des passions humaines, tu t'aperçois que ce sont toujours les mêmes ressorts qui sont en action, la soif de pouvoir et la cupidité...

Pour compléter le Monde selon Monsanto, je te conseille cette vidéo édifiante :




Le Codex Alimentarius est un programme commun de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'Organisation mondiale de la santé (O.M.S.) consistant en un recueil de normes, codes d'usages, directives et autres recommandations relatifs à la production et à la transformation agro-alimentaires qui ont pour objet la sécurité sanitaire des aliments, soit la protection des consommateurs et des travailleurs des filières alimentaires, et la préservation de l'environnement.

La Commission du Codex Alimentarius, en est l'organe exécutif. Cette organisation internationale, où siègent les représentants de près de 200 pays, a été créée en 1963 par la FAO et l'O.M.S.. Elle est chargée d'élaborer des normes alimentaires, des définitions et des critères applicables aux aliments, de contribuer à leur harmonisation et donc, notamment, de faciliter les échanges internationaux. Elle joue un rôle prépondérant dans la normalisation alimentaire mondiale et a été reconnue à ce titre par les accords de l'Organisation mondiale du commerce (O.M.C.) en 1994, sous réserve que ses prescriptions n'entravent pas les échanges si elles ne sont pas suffisamment scientifiquement étayées.


fr.wikipedia.org La suite : ICI

A la suite de cette vidéo, je ne voulais pas y croire, j'ai fait pas mal de recherches et force est de constater que ce que dit cette femme est hélas exact....
Petite vidéo marrante ci-dessous de C dans l'air.... Vous pourrez admirer comment la question est balayée.... mais on ne pourra pas dire qu'on en a pas parlé..... sans commetaires


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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Jeu 13 Jan 2011 - 13:30

Choqué ... la je te suit plus !.... c'était qu'un avis et une hypothèse que je formulais ! ... pas l'envis d'ètre jugé ! ... Choqué ... ou je n'est pas compris ton message ? ... Arrg
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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Jeu 13 Jan 2011 - 13:56

barjodubocal a écrit:
Choqué ... la je te suit plus !.... c'était qu'un avis et une hypothèse que je formulais ! ... pas l'envis d'ètre jugé ! ... Choqué ... ou je n'est pas compris ton message ? ... Arrg

Je ne te juge pas, je dis seulement qu'avec ou sans calendrier l'homme a toujours rêvé de puissance, de gloire et d'argent, qu'il y ait une faille dans les calendriers, que celle-ci soit exploité par les ordinateurs, que ceci permette d'engranger indument des fortunes, soit, mais le plus important n'est pas l'ordinateur, mais ceux qui s'en servent.... clin doeil

In fine nous sommes également responsables du laissé faire, car il y a bien longtemps déjà que nous aurions du refuser ce jeu de dupes.


Potes Alcool Blanc
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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Jeu 13 Jan 2011 - 15:04

Citation :
Je ne te juge pas,
merci pour la réponce, je me suis mal expliqué alors! .. mais plates excuse l'ami ! ... Potes
Citation :
je dis seulement qu'avec ou sans calendrier
il y a toujours eu un calendrier, même au temps ou les hommes n'avais pas l'écriture ! ... le temps était compté par les phases de la lune ! ... clin doeil fallait bien qu'ils compte le temps pour savoir ou allé pour se nourrir ! ...
Citation :
l'homme a toujours rêvé de puissance, de gloire et d'argent,
il est foncièrement matricé, génétiquement programé, mémorisé pour cela ! ... sinon, le fric et la puissance n'exsisteraient pas ! ...
Citation :
qu'il y ait une faille dans les calendriers,
ça c'est sur et j'en est la preuve; cette faille sert à augmenter la vitesse des échanges donc à faire passer le temps plus vite; faut se remettre en mémoire dans quel conditions nous avons passé des chevaux à la vapeur aux nano technologies, voir de la génétique ! ...
Citation :
que celle-ci soit exploité par les ordinateurs,
l'ordinateur est le support moderne de la puissance et donc du pognon
Citation :
que ceci permette d'engranger indument des fortunes, soit,
si un homme initié peut engranger des fortunes, alors pourquoi pas nous qui sont des "non initiés" qui pourrait se servir des ordinateurs pour ètre riche aussi ?? ... ou est le problème ? ... puisqu'il y a des solutions ! ...
Citation :
mais le plus important n'est pas l'ordinateur, mais ceux qui s'en servent....
he ben voila, tu est en plein dedans mon pote ! ... cmalade

Citation :
In fine nous sommes également responsables du laissé faire, car il y a bien longtemps déjà que nous aurions du refuser ce jeu de dupes.


Que pouvons nous faire dans notre position ? ... rien ! ... juste contempler le bien et le mal, baver sur une belle voiture ou une paires de guibolles ! ... nous n'avons aucun pouvoir, ni même celui de vivre comme on le veut !... on sera ratrappé par le systhème fatalement ! ... pourquoi ne pas s'en servir de se systhème pour apporter une révolution ? ... dans la manière douce et sans gueurres ? ... utopic ? ... à moins de faire comme Diogènne de Sinope ? ...

"Diogène avait l'art de l'invective et de la parole mordante. Il semble qu'il ne se privait pas de critiquer ouvertement les grands hommes et les autres philosophes de son temps (parmi lesquels Platon). Les apostrophes les plus connues qui lui sont attribuées sont : « Je cherche un homme » (phrase qu'il répétait en parcourant la ville avec sa lanterne).
le personnage a profondément marqué les Athéniens. Il vivait dehors, dans le dénuement, vêtu d'un simple manteau, muni d'un bâton, d'une besace et d'une écuelle. Dénonçant l'artifice des conventions sociales, il préconisait en effet une vie simple, plus proche de la nature, et se contentait d'une jarre (en grec pithos) pour dormir.
la légende a accumulé le plus d'anecdotes et de bons mots, cette foison rendant leur authenticité largement douteuse. Les portraits de Diogène qui nous ont été transmis divergent parfois, le présentant tantôt comme un philosophe « clochard », débauché, hédoniste et irréligieux, tantôt comme un ascète sévère, volontaire, voire héroïque
".

je cherche un homme ! ... et depuis ?? ... rien, le monde c'est fait sans lui et se fera sans nous ! ... mais d'autre en ont tiré le partis !... il faut le dénoncer c'est sur, mais après ? ...
Potes
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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Ven 14 Jan 2011 - 9:23

Mercedes SLS AMG E-Cell... Un "foutage de gueule" électrifiant !
Par Patrice de Bruyne

Source : www.lesautomobilesextraordinaires.com



Il y a dans le langage publicitaire bien plus que le sens explicite qu’il nous donne à entendre. Décapé le vernis de la spécieuse liberté d’expression, la pub nous laisse à voir l’imposition implacable d’un monde dont elle définit les codes et les règles du jeu. Trop rarement, on se questionne sur les effets que le sens implicite de ces messages peut avoir sur nos conceptions du monde et l’acceptation de l’ordre établi. Sachant que dès la naissance l’enfant est surexposé à ses productions qui lui imposent un monde pré-construit avant qu’il ait pu se construire son monde et juger par esprit critique. Ce faisant, il fera ultérieurement sien ce qui n’est que concepts clandestins. Il voudra une moto plutôt que sa bécane ringarde, puis une voiture…

Et cette nécessité créée répondra à un contexte social ad hoc, à savoir que tous autour de lui voudront aussi une voiture, ce qui perpétuera l’émulation.
De sorte que le sujet sera imprégné par un manque constant, car l’objet n’aura pu combler un désir en lui-même insatiable... et que l’autre aura toujours mieux que lui. Cette comparaison fondée sur de l’endoctrinement aura donc atteint le dessein des industriels, financiers et autres magnats de la pub : pourvoir à leur enrichissement. En contrepartie, elle aura privé l’homme de sa capacité de penser qui, dans le cas qui nous occupe, ne pourra plus percevoir les avantages et le progrès que constituait son mode de déplacement précédent...


Il nous arrive de désirer telle chose, non parce qu’elle est intrinsèquement précieuse ou utile, mais parce que, inconsciemment, nous y voyons un symbole d’autre chose dont nous n’osons pas nous avouer que nous le désirons. Un homme qui achète une voiture se dit probablement qu’il en a besoin pour se déplacer, alors qu’au fond de lui il préférerait peut-être ne pas s’encombrer de cet objet et sait qu’il vaut mieux marcher pour rester en bonne santé. Son envie tient vraisemblablement au fait que la voiture est aussi un symbole du statut social, une preuve de la réussite en affaires, une façon de complaire à sa femme

Dès la présentation de la SLS AMG à l’automne dernier, Mercedes annonçait son intention d’en produire une version électrique, un temps baptisée e-SLS et devenue depuis SLS E-Cell. La marque étoilée ne pouvait en effet laisser le champ libre à ses rivaux d’Ingolstadt ou de Münich sur ce terrain.
Cette future prétendante dans le segment des sportives électriques se révèle via un premier prototype électrisant… Cette SLS AMG E-Cell arbore une livrée d’un jaune brillant, baptisé AMG Lumilectric magno (sic !) et se contente de modifications esthétiques limitées. Ainsi l’avant gagne une lame inférieure mobile, une barre centrale de calandre ton caisse et des entrées d’air revues ou encore des rétroviseurs noirs, de même que les jantes.


En l’absence d’échappement, le diffuseur arrière adopte un nouveau dessin. L’absence de modification majeure dans le style du véhicule s’explique par le fait que le passage à la propulsion électrique ne s’accompagne d’aucune modification d’importance à la structure du véhicule, selon le constructeur.
Sous le capot, le V8 AMG disparaît, et ses 571 ch sont remplacés par 4 moteurs électriques ! On s'attendrait logiquement à ce que les 4 moteurs soient disposés chacun dans une des 4 roues... Pas du tout, pourquoi faire simple et logique quand on peut tout compliquer ? Les ingénieurs Mercedes ont décidé de placer les 4 moteurs électriques sous le capot, chacun est dédié à une roue spécifique, mais pas de moteur-roues au programme, soi-disant pour une question de comportement par rapport aux masses non suspendues !

L’équilibre prévaut aussi pour la disposition des batteries, implantées un peu partout ou il reste de la place..., à la fois en avant du tablier, dans le tunnel central et derrière l’habitacle, là également sous prétexte d'une répartition des masses avant arrière avantageuse ! La réalité est qu'il était stupide de transformer l'emblématique Mercedes SLS V8 AMG en une voiture électrique..., car on s'attendrait à ce que le génie mécanique germanique Mercedes parte d'une feuille blanche pour penser à créer une automobile électrique qui en soit vraiment une... et pas cette transformation ridiculement pathétique qui n'est en réalité qu'un Gimmick pour laisser croire aux journaleux habituels, que Mercedes fait tout ce qu'il peut pour que promouvoir la voiture électrique... Pour être crédible, il faudrait créer une voiture qui répond véritablement aux envies et aux besoins des gens, c'est-à-dire une petite voiture pratique, fiable, peu coûteuse et d'un entretien minime... L'exact opposé de cette monstrueuse (mais magnifique) Mercedes SLS électrique...


Côté performances, Mercedes revendique 4 secondes pour passer de 0 à 100 km/h. L’habitacle, tout de noir et de blanc vêtu reçoit un peu plus de modifications visibles que l’extérieur. En effet, outre une nouvelle instrumentation avec affichage du niveau des batteries ou de l’autonomie, toute la console centrale et la façade sont revues sur ce prototype. Un grand écran tactile prend place pour regrouper toutes les commandes habituellement disposées sur la façade : audio, climatisation, navigation, mais aussi affichage des flux d’énergie entres les batteries lithium-ion et les moteurs.

La présentation de ce monstre, pose la question du type de société dans laquelle nous vivons aujourd’hui. En première moitié du vingtième siècle, deux philosophes romanciers, Aldous Huxley et George Orwell, s’étaient posé la même question… et avaient abouti à des conclusions plutôt inquiétantes.
Or, l’évolution des sociétés avancées, au cours des cinquante dernières années, allait malheureusement tendre à leur donner raison. Mais auparavant, il faut se mettre en contexte en présentant l’économie du gaspillage. Depuis ses toutes premières origines, le capitalisme industriel a permis de faire exploser la production de biens matériels, ce qui ne devait pas manquer de conduire à cette opulence universelle, qui s’étend jusqu’aux plus basses classes de la société, pour citer le père fondateur de l’économie moderne, Adam Smith.

Smith s’était toutefois fait cette réflexion que les besoins humains sont à certains égards limités : Le besoin de nourriture est limité chez l’homme par la faible capacité de son estomac. Par bonheur, la satisfaction à satiété d’un besoin conduit au désir d’en satisfaire un autre : après l’alimentation, l’habillement et le logement sont les deux grands besoins de l’humanité. Plus heureux encore, certains besoins semblent ignorer la satiété, c’est-à-dire qu’ils seraient illimités : le désir d’un logement de plus en plus vaste et luxueux, de vêtements, de personnel de maison, de meubles, semble n’avoir aucune limite ou quelque frontière que ce soit.

Adam Smith a posé la question du caractère limité ou infini des besoins humains. Question capitale pour le développement de la production industrielle, condamnée par sa propre performance à toujours trouver de nouveaux besoins à satisfaire. Smith a à cet égard formulé une opinion on ne peut plus optimiste, qui allait être lourdement démentie par les crises de surproduction qui surviendraient à répétition durant les siècles subséquents.
L’innovation technologique perpétuelle, jumelée à l’application de la production automatisée à des gammes de plus en plus étendues de biens, conduisait toujours à se buter à un plafond de capacité de consommation chez la population, produisant une nouvelle crise. Ceci jusqu’à la Grande crise de 1929.

Une théorie révolutionnaire fut alors formulée par l’économiste anglais John Maynard Keynes. Selon lui, les crises de surproduction, du coté de l’offre donc, étaient lourdement aggravées par l’effondrement du pouvoir d’achat, du coté de la demande : les entreprises faisant face à un problème de surproduction congédient temporairement leurs employés ; ceux-ci, qui ne touchent plus de salaire, voient leur pouvoir d’achat s’effondrer et réduisent leur consommation au plus strict nécessaire ; ce qui accroît l’excédent global d’offre sur la demande, transformant la crise temporaire de surproduction, dans un secteur, en crise économique générale où l’offre et la demande s’effondrent ensemble, dans tous les secteurs.


La solution proposée consistait à soutenir le revenu des premiers travailleurs à perdre leur emploi, de façon à ce qu’ils ne réduisent pas leur consommation de façon drastique, évitant par le fait même à l’économie de s’engager dans une spirale de décroissance. Aujourd’hui encore, c’est là que se situe le fondement de l’assurance-chômage comme des diverses autres dispositions qui, en pays avancés, visent le soutien du revenu. Ceci était toutefois encore mal compris au cours des années 1930, sans compter qu’une révolution conceptuelle autant que technique de l’ampleur de celle avancée ne pouvait être opérationnelle en moins d’une dizaine d’années. C’est pourquoi ce fut un moyen plus classique, la guerre, qui permit de résoudre vraiment la crise de 1929 ! La deuxième guerre mondiale a brutalement accéléré le développement technologique et fait exploser la capacité de production. Selon le schéma classique, on aurait dû s’attendre à une formidable crise de surproduction, dégénérant en crise économique d’une ampleur encore jamais vue, sitôt la guerre finie. Deux stratégies furent appliquées simultanément, créer la consommation de masse en même temps que, suivant Keynes, on s’assurerait que tous y aient véritablement accès, qui permirent de se retrouver non pas en situation de crise mais, tout à l’opposé, d’entrer dans la plus longue période de prospérité depuis l’avènement du capitalisme, les Trente glorieuses.


La clef de cette double stratégie fut l’automobile.
Car c’est d’abord la diffusion plus large de celle-ci qui permit au modèle résidentiel de la banlieue pavillonnaire, si fortement consommateur de biens durables autant que non durables, de l’aspirateur à la machine à laver, en passant par les réseaux routier et autoroutier, de s’imposer. Mentionnons au passage que l’un des moyens utilisés pour faire exploser la consommation fut de sortir les femmes des usines, où durant la guerre elles s’étaient montrées aussi compétentes que les hommes qu’elles remplaçaient, pour les renvoyer à la maison. C’est ainsi que l’Amérique connut une période de haute fertilité, connue sous la dénomination de Baby-Boom. Le tournant des années 1960, où l’on crut que c’en était fini de la croissance de la consommation, fut l’occasion d’une nouvelle frayeur.


Référons-nous à Walter W. Rostow : Il ressort à l’évidence que la croissance du pays ne peut plus dépendre, dans une aussi large mesure, de la possession, par une proportion toujours croissante de la collectivité, de la villa de banlieue, de l’automobile et de la série des appareils électriques ménagers. En d’autres mots, la capacité à consommer des Américains semblait s’approcher dangereusement d’une limite impossible à dépasser.
Ce qui a conduit à se questionner sur l’avenir :
- Que réserve l’avenir ?
- Les Américains ayant créé cette civilisation suburbaine et mobile, vont-ils s’arrêter pour profiter de leur richesse ?
Alors que l’ère des biens de consommation durables atteignait un point où le taux des ventes devait se ralentir, la société américaine prit une décision extraordinaire et inattendue, les ménages américains commencèrent à agir comme s’ils préféraient un bébé de plus à un nouvel article de consommation.

À la même époque, l’économiste Galbraith publiait L’ère de l’opulence, un titre on ne peut plus explicite quant à l’atteinte d’un plafond de consommation.
Songer à le dépasser ferait tomber dans les méfaits bien plus que dans les bienfaits de l’abondance. Ce qui, selon l’auteur, avait malencontreusement déjà été fait : La famille qui monte dans sa voiture mauve, au moteur et aux freins puissants, avec air conditionné, pour aller se promener, traverse des cités mal pavées, défigurées par les ordures, les bâtiments en ruine, les panneaux d’affichage et des poteaux télégraphiques qui auraient dû être enterrés depuis longtemps. Elle traverse un paysage masqué par la publicité…, elle pique-nique en consommant une nourriture emportée soigneusement dans une glacière portative, mais au bord d’une rivière polluée..., elle passera la nuit dans un parc qui insulte la santé et la moralité publiques. Avant de s’assoupir, sur un matelas à air comprimé, sous une tente de nylon, au beau milieu d’une couche de déchets, elle réfléchira peut-être au curieux paradoxe de son destin. Cela est-il vraiment le génie américain ?.


Ces brillants économistes se sont tous inquiétés pour rien. En effet, le capitalisme a au cours des trente dernières années plus que jamais fait montre d’une extraordinaire capacité à créer de nouveaux besoins et, ce faisant, à faire croître la consommation de manière exponentielle. Il suffit pour s’en convaincre de regarder autour de soi et de dresser la liste de tous ces produits qui, inexistants en 1960, sont aujourd’hui universellement diffusés.
Quant à l’automobile, elle a conservé une place dominante autant en tant que champ de consommation que de moyen d’accès aux autres types de consommation. Puisque rien n’indique que nous soyons parvenus à un plafond ultime, force est de conclure que la capacité de consommation d’une population serait bel et bien infinie. A l’auto unique de 1960 et aux deux autos de 1995 succéderont les trois autos par ménage de 2005, puis les quatre de 2020, et ainsi de suite. La croissance infinie des besoins n’est pas que quantitative, mais aussi qualitative, comme l’illustre à nouveau parfaitement l’automobile ; qui se satisfaisait en 1960 d’une auto valant 10 000 dollars en conduit aujourd’hui une de 25.000 dollars et se retrouvera, en 2020, au volant d’un véhicule coûtant 40.000 dollars. La recherche effrénée de nouveaux champs de consommation ne peut que conduire à l’économie du gaspillage…


La production de masse repose sur la concentration du pouvoir.
Puisque qui a mis le doigt dans l’engrenage paraît ne plus vouloir l’en retirer, force est de penser que la détention du pouvoir, de quelque type qu’il soit, procure de puissantes ivresses. Les économistes se montrent indifférents à qui détient le pouvoir et au plaisir qu’il en éprouve. Que le pouvoir soit hyper-concentré ou démocratique ne semble pas plus les intéresser. Pour savoir où mène le processus de concentration du pouvoir propre au capitalisme industriel, il vaut mieux regarder du coté des grands philosophes. Les bouleversements qui ont suivi la crise de 1929, jusqu’au cataclysme que fut la deuxième guerre mondiale, ont incité deux d’entre eux à produire chacun sa théorie sur l’avenir des sociétés industrielles avancées.
Je fais référence à Aldous Huxley, qui en 1931 publia Le meilleur des mondes, et à Eric Blair qui, sous le pseudonyme George Orwell, publia en 1948 son chef-d’œuvre : 1984.

Huxley et Orwell partent tous deux du constat que la civilisation industrielle, qui graduellement conquiert tous les aspects de la vie, tend par sa dynamique propre à concentrer le pouvoir entre un nombre de plus en plus réduit de mains. Celles-ci deviennent puissantes au point de s’emparer de l’État. Quand c’est chose faite, la table est mise pour un mode de fonctionnement de la société portant le nom de totalitarisme : régimes politiques non démocratiques dans lesquels les pouvoirs sont concentrés entre les mains d’un petit nombre de dirigeants, qui subordonnent les droits de la personne humaine à la raison d’État. Nous en avons l'exemple aux États-Unis depuis le "coup d'État" du lobby militaro-industriel de l'armement (décrit par l'ex-président Dwight Eisenhower), qui a mis Lyndon Johnson au pouvoir ainsi que tous les suivants, l'apothéose étant l'abominable Georges w.Bush... à qui Tony Blair et surtout Nicolas Sarkozy ont fait allégeance... On voit que, par définition, le totalitarisme passe par le contrôle de l’État.

Ceci étant, il n’est pas nécessaire que ceux qui paraissent contrôler l’État soient ceux qui le contrôlent vraiment, c’est-à-dire que ces derniers peuvent préférer se dissimuler derrière des politiciens professionnels. Subtilité qui pourra permettre de donner à un système totalitaire l’apparence d’une démocratie. Mais ces dernières réflexions débordent Huxley et Orwell, qui se sont limités à constater que la civilisation industrielle porte en elle le germe du totalitarisme. La question devient de savoir quel est le moyen le plus efficace d’exercer le pouvoir totalitaire. À partir d’ici, Huxley et Orwell divergent complètement d’opinion.


Pour Huxley : Un État totalitaire vraiment efficient serait celui dans lequel le tout-puissant comité exécutif des chefs politiques et leur armée de directeurs auraient la haute main sur une population d’esclaves qu’il serait inutile de contraindre, parce qu’ils auraient l’amour de leur servitude.
Le premier ingrédient de ce projet est la sécurité économique, car sans la sécurité économique, l’amour de la servitude n’a aucune possibilité de naître.
On retrouve ce schéma de fonctionnement dans "le droit au travail" et dans les revendications syndicales. Le second est le conditionnement, le secret du bonheur et de la vertu serait d’aimer ce qu’on est obligé de faire. Tel est le but de tout conditionnement : Faire aimer aux gens la destination sociale à laquelle ils ne peuvent échapper.

Comment la leur faire aimer ?
D’abord par la publicité : Soixante-deux mille quatre cents répétitions font une vérité. Ensuite en leur procurant des jouissances : La jouissance jusqu’aux limites extrêmes que lui imposent l’hygiène et les lois économiques, sans quoi les rouages de la civilisation industrielle cessent de tourner. En procédant de la sorte, on obtient deux résultats. Le premier : Tout le monde est heureux. Le second : La stabilité..., le besoin fondamental et ultime.
Résumons cette thèse : Si vous voulez utiliser toutes les ressources de la civilisation industrielle pour acquérir un pouvoir immense, distribuez du pouvoir d’achat à la population et recourez massivement à la publicité pour la conditionner à consommer ce que vous produisez, ce qui la rendra heureuse et la fera se complaire dans sa servitude. La thèse fut publiée en 1931, bien avant que les idées de Keynes sur le soutien du pouvoir d’achat ne fussent connues du public et même de la plupart des décideurs.

Orwell a vu les choses d’un tout autre œil.
Pour lui, c’est par la privation et par la contrainte qu’un pouvoir totalitaire peut le mieux assurer sa pérennité. Mais alors, à quoi occupera-t-on l’extraordinaire capacité de production qui est le propre de la civilisation industrielle ? Il suffira d’en détruire le produit dans une guerre d’intensité contrôlée, mais perpétuelle : L’objet de la guerre n’est pas de faire ou d’empêcher des conquêtes de territoire, mais de maintenir intacte la structure de la société. Avec la guerre perpétuelle qui détruit en permanence l’excédent de production, permettant de maintenir la population dans l’état de pénurie qui assure sa servilité, le dirigeant peut ressentir l’ivresse toujours croissante du pouvoir, qui s’affine de plus en plus, la sensation de piétiner un ennemi impuissant. La thèse d’Orwell est en entier résumée dans cette phrase terrible : Si vous désirez une image de l’avenir, imaginez une botte piétinant un visage humain… éternellement.


Le contexte dans lequel écrivait Orwell était celui du sortir de la deuxième guerre mondiale, une boucherie aux proportions titanesques. Ses références, l’auteur les a puisées dans l’Espagne de Franco, dans l’Allemagne d’Hitler et dans la Russie de Staline. Ce qui n’inclinait pas aux thèses réjouissantes, on le comprendra. C'est ce qu'a privilégié "le Nouvel Ordre Mondial" et ses sbires dictateurs tels que Georges W Bush (Vous êtres avec nous ou contre nous), et Barak Obama en succession et Tony Blair et Nicolas Sarkozy en sa suite pour l'Europe... en organisant à renfort de mensonges crapuleux, "une guerre contre le terrorisme", qui remplace la guerre contre "le communisme" qui n'existe plus qu'en Corée du Nord et en Chine (qui est financièrement et démographiquement intouchable) !

Des deux, c’est donc Huxley qui a le plus eu raison jusqu'au 11 septembre 2001, date ou les exagérations du gouvernement Bush ont fait déraper durablement l'économie mondiale, les USA entrainant l'Europe dans une guerre qui, si elle renforce la dictature, appauvrit la population occidentale, qui, dans un certain temps, va finir par se révolter, ce qui sonnera la fin de l'Empire ! Car ce que cette clique d'imbéciles politiques à oublié dans leur soif du pouvoir et de leur enrichissement personnel, c'est que pour contrôler une population et assurer son pouvoir sur elle, le plus habile est de la rendre heureuse en lui permettant de changer d’auto tous les deux ans, d'acheter une nouvelle cuisine équipée et une salle-de-bain dernier cri tous les 10 ans... et de pouvoir acheter des vêtements à la mode au moins chaque mois, les samedi étant réservés au shopping... en détente !


Ceci écrit, Orwell a vu juste à au moins deux niveaux.
En premier lieu, il a compris que si le système de production industrielle devenait trop performant à produire des richesses, il faudra veiller à en détruire l’excédent. Plutôt que construire puis démolir des chars de combat et autres bombes volantes, il suffira de programmer à l’avance l’obsolescence des dix ou quinze millions d’automobiles sortants chaque année des usines d’un grand pays. En second lieu, le contrôle des esprits, sans lequel aucun totalitarisme ne serait possible, prend chez lui une forme plus mécanique qu’allégorique, par conséquent beaucoup plus proche de nous. Pensons au fantastique ballet électronique que déclenche l’utilisation d’une carte de crédit. À l’ère du croisement incessant d’immenses bases de données publiques et privées, on ne doit plus être bien loin de ce que craignait Orwell : on sait tout de qui en vaut la peine ; on garde à l’œil même le plus insignifiant atome social.

Concluons qu’il ne suffit pas que les esclaves consentants jouissent, chacun à la manière correspondant à son niveau (une gigantesque télé couleur pour le pauvre, un séjour annuel sous le soleil de Cuba pour la coiffeuse, la retraite à 55 ou 60 ans pour le professionnel, qui durant trente ans n’aura d’autre occupation que de combler de bienfaits la précieuse masse de matière qui le compose), comme le demande la thèse d’Huxley, mais encore faut-il que chacun apporte sa contribution au processus continu de destruction de l’excédent de production, comme le requiert celle d’Orwell.

Qu’advient-il, dans le contexte de cette théorie synthétique Huxley-Orwell, des bébés prévus par Walter Rostow ? L’indice synthétique de fécondité est le nombre total d’enfants qu’auront en moyenne les femmes d’un pays durant l’ensemble de leur période de fécondité, entre 13 et 45 ans. Pour assurer le renouvellement d’une population, il faut un indice de 2.1 (le 0.1 compense pour l’infertilité d’une proportion des femmes).


Au moment où Rostow écrivait, les femmes américaines donnaient en moyenne naissance à trois enfants chacune. Aujourd’hui, l’indice n’y est plus que de 1.9. En France, où les politiques d’aide à l’enfance sont parmi les plus complètes, il n’est que de 1.8. Au Canada, c’est 1.7, comme au Japon.
En Allemagne et en Italie, les femmes donnent chacune naissance à 1.4 enfant. Il semble dès lors établi que les ménages américains ne préfèrent pas un bébé de plus à un nouvel article de consommation, tout au contraire. Pas plus que les ménages japonais, français, allemands, canadiens ou italiens.
Est-ce un hasard ? Les pays qui viennent d’être énumérés concentrent 80% de l’industrie automobile mondiale.

Combien de fois a-t-on vu de ces jolis couples en début de trentaine expliquer, l’air embarrassé, qu’ils ne jouissent pas d’une sécurité financière suffisante pour faire un enfant. Pourtant, la jeune femme et le jeune homme, tout juste arrivés de leurs vacances en Italie, viennent de changer d’auto, laquelle, il est vrai, commençait à dater puisque c’était le modèle d’il y a trois ans, en faveur d’un magnifique berline, 205 chevaux, freins ABS, sellerie cuir, vitres et sièges électriques, système audio à six haut-parleurs ! Une aubaine disent-ils, à seulement 28.297 euros, plus taxes et assurances, sans compter les frais de fonctionnement et les amendes.... Il suffit de leur dire : Oh !, ce qu’elle est belle votre nouvelle auto... pour voir leurs yeux pétiller de joie. La jouissance jusqu’aux limites extrêmes…

Cette théorie ne se limite pas à expliquer pourquoi la natalité est en baisse partout en occident, mais aussi pourquoi on commence à y manquer de livres dans les écoles. La canalisation de ressources suffisantes dans le système d’enseignement national suppose la reconnaissance d’un besoin à ce niveau par une majorité au sein de la population, c’est-à-dire qu’il s’agit par essence d’un domaine de prise de décision démocratique. À richesse nationale égale, une hausse de l’investissement dans l’éducation signifie forcément une diminution de la consommation privée, se traduisant par un impact négatif sur les filières de production correspondantes. Filières qui sont l’assise sur laquelle repose le pouvoir de petits groupes de personnes. C’est pourquoi une lutte ne manquera pas de s’engager entre ces groupes et les forces démocratiques, dont l’enjeu sera de choisir entre fournir des manuels scolaires en nombre suffisant à nos enfants ou orner de chromes les pare-chocs de nos automobiles. L’évolution des dernières années montre que les forces démocratiques perdent du terrain face au projet de mainmise sur les sociétés contemporaines fomenté par des groupes restreints. C’est précisément ce que je tente de vous documenter (informer), en analysant le recul des forces démocratiques devant les intérêts liés à l’automobile.


D’aucuns jugeront peu sérieux que j’ai pris mes références quant aux principes d’organisation de la société industrielle contemporaine chez les philosophes-romanciers plutôt que chez les classiques du marxisme. Le fait est que Marx ne suppose que bêtise chez les capitalistes, intelligence et désintéressement chez les travailleurs, des postulats qui doivent l’un comme l’autre être rejetés. La grande erreur de Marx, plus encore de ceux qui se sont réclamés de lui, aura été d’ignorer la grande capacité d’adaptation du capitalisme, ce qui suppose que ses dirigeants soient des plus intelligents, ou sinon qu’ils sachent s’entourer de gens intelligents. Venant en corollaire, la plupart des marxistes n’auront pas compris combien il était facile de rendre heureuse une population et, grâce à ce bonheur si généreusement dispensé, à chacun selon ses attentes, de tuer dans l’œuf toute velléité de déviance.

C’est ainsi que s’achève l’exploration théorique peu orthodoxe (Huxley et Orwell plutôt que Marx !)que j’ai cru utile de vous expliquer.
Dans tout ce que vous venez de lire, l’automobile est déterminante... et si j'ai pris l'exemple de cette magnifique mais monstrueuse Mercedes SLS électrisée pour faire croire aux imbéciles que Mercedes travaillait vraiment au renouveau de l'automobile, ce n'est pas anodin... Rien n'est anodin dans la démarche de Mercedes, en ce compris la couleur jaune-verdâtrecologique de l'engin et surtout la qualité toute particulière des photos véritablement artistiques de haut niveau, qui plus est réalisées dans les pays nordiques réputés écologiques comme ici la Norvège (route touristique "de l'Atlantique").
Vu sous cet angle, c'est à vomir, car c'est de l'intoxication !


Cette SLS V8 AMG, est extraordinaire, tout comme pouvait l'être un dinosaure, sauf qu'on l'a ici maquillé avec habileté pour nous faire gober un œuf pourri. Il aurait été plus sain de créer une voiture électrique plus humaine, style Smart, destinée à être véritablement fabriquée et vendue pour un maximum de 15.000 euros... et non pas cette omelette baveuse que les gens "normaux" ne pourront jamais acquérir... et que n'achèteront pas ceux qui ont les moyens de rouler dans le bruit, la fureur et la bestialité mécanique de la version V8 AMG essence ! Cette voiture est donc, certes, une démonstration de savoir-faire à usage médiatique..., mais il aurait mieux valu savoir-faire une autre voiture à usage écologique destinée au public !
L'avenir de l'humanité, même si on le réduit à l'avenir de la mobilité humaine, ce n'est pas cette caricature ! Chez tous les économistes cités, l'automobile occupe une large part dans l’explication proposée. Ce n’est pas un hasard. L’automobile est en effet la pierre angulaire des économies capitalistes avancées et croyez-le ou non, les industriels de l'automobile, phagocytés par les magnats de la finance et de l'industrie pétrolière, n'en veulent pas !


J'avais été discuter il y a deux ans avec la direction de Gaz de France, à Paris, peu avant qu'on ne commence à beaucoup parler des voitures électriques...
"J'avais un projet", simple pour que Gaz de France et Électricité de France puissent aider au développement de la voiture électrique.
On m'a écouté pour savoir si j'avais les moyens financiers de cette ambition, on m'a souligné que Gaz de France avait une grosse part dans le capital du pétrolier Total et inversement..., on m'a prétexté que l'avenir du groupe se jouait en Amérique du Sud ou étaient construites des Centrales nucléaires, puis on m'a remercié en me précisant un peu plus tard qu'on ne me répondait pas pour ne pas me donner d'illusions...

Maintenant, alors qu'un moteur électrique est mille fois plus simple à fabriquer qu'un moteur essence ou diesel (c'est l'équivalent du seul démarreur !)..., qu'il comporte en lui le système de freinage (inversion des polarités)..., qu'il est 100 fois plus compact (regardez les éclatés techniques)..., qu'il est hyper simple à réparer..., qu'il ne s'use que très modérément par rapport à un moteur "à explosion"..., alors que ce moteur qui logiquement est solidaire d'une roue, sans engrenages, permet de penser l'automobile différemment..., les "grands" constructeurs sortent des concepts dinosauriens, lourds, énormes, complexes, si ce ne sont comme Porsche, BMW et Mercedes, des réutilisations de leurs voitures emblématiques de production, adaptées (très mal) à la motorisation électrique !

Vulgairement, c'est un "foutage de gueule" magistral..., que je qualifie "d'électrifiant" !




Source : www.lesautomobilesextraordinaires.com
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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Ven 14 Jan 2011 - 10:42



au secours c est chez moi ce matin Amusé
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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Ven 14 Jan 2011 - 11:08

chez moi ils sont passé plus tot, au petit jour, résultat, soleil annoncé, nuages fécondés Quenelle ! ... je me demande quand même, quel est le but et pourquoi ? ... Discret
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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Ven 14 Jan 2011 - 11:54

enfin ça m inquiéte quand même en bas de la photo tu as deux traces qui se rejoingnent et qui n en font plus qu une Etonné
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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Ven 14 Jan 2011 - 11:59

leur plan de vol aux largueur de cochonnerie est réglé comme du papier à music ! ... t'inquiète !... dit papa, c'est encore l'amérique ? ... oui mon gars, nage ! ... Rire
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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Ven 14 Jan 2011 - 16:18



Ils sont bons hein ?
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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Ven 14 Jan 2011 - 16:22

C'est la patrouille de France MDR MDR MDR
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Asca




MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Ven 14 Jan 2011 - 16:37

Ils vont jouer au morpion Amusé
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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Ven 14 Jan 2011 - 16:37

Le naïf a écrit:
C'est la patrouille de France MDR MDR MDR

Les mecs, on est mal barré, j'ai vu ça dans le ciel.



Pour 14 900 €, un professionnel de la patrouille de France peut vous faire ça. Rire

Ils peuvent aussi faire des formes façon tête de martiens couleur vert si vous voulez faire peur à une foule MDR
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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Sam 22 Jan 2011 - 12:19

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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Sam 22 Jan 2011 - 12:26

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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Sam 22 Jan 2011 - 12:36

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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Sam 22 Jan 2011 - 13:07

D accord ... je cherchais se genre de videos ! .. c'est édifiant ! ... sur mon ile, la Réunion, les agriculteurs ont des conseillés agronomes qui sont au SUAD/arboriculture, qui est directement lié avec la chambre d'agriculture, pour leur montrer entre autre comment faire murir et récolter les pommes de terres ! ... ils pulvérisent du Roundup (d'héserbant) sur les plants en fleurs ! ... Pendu ... tout ça pour la sacrosainte course après le temps ! ... commme dit les bourguignons, si il a fallut 50 ans pour appauvrir les sols, va falloir 50 pour les enrichirs ! ... mais notre ami l'agronome n'a pas voulus ètre trops alarmiste ! .... il faut plus que ça ! ... les agriculteurs sont les pions d'un systhème mondial ! ... j'ai l'intime conviction que les année qui arrives, serons marqué par une catastrophe au niveau nouritures dans le monde ! ... si c'est pas deja le cas ! ...
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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Sam 22 Jan 2011 - 13:49


L'Association Kokopelli Est animée par une équipe de militants qui au travers de leurs actions œuvrent pour la cause de la biodiversité et de la préservation des semences. http://www.kokopelli.asso.fr/

Problème, je n'arrive pas à trouver les 3 autres vidéos sur le net Mur Mur Mur
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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Sam 22 Jan 2011 - 14:00

je suis allé visité le coin et j'ai rencontré le gens de Kokopelli et le site de Rahbi qui'était en construction ! ... je suis tombé amoureux du coin, je suis allé aux Vans et par la suite le village du Frontale ... Certains d'entre eux, des gens des associations, sont un peut fermé sur eux même ! .. limite associal ! ... mais peut importe, la démarche est bien ! ... j'ai faillis aller m'installer la bas ! .. et bien sur avec un projet de vie simple en rapport avec la terre ! ... Sourire
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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Sam 22 Jan 2011 - 14:20

barjodubocal a écrit:
commme dit les bourguignons, si il a fallut 50 ans pour appauvrir les sols, va falloir 50 pour les enrichirs ! ... mais notre ami l'agronome n'a pas voulus ètre trops alarmiste ! .... il faut plus que ça ! ... les agriculteurs sont les pions d'un systhème mondial ! ... j'ai l'intime conviction que les année qui arrives, serons marqué par une catastrophe au niveau nouritures dans le monde ! ... si c'est pas deja le cas ! ...

Coucou Salut Barjo

Quand bien même, ce ne serait que 50 ans ou même 10 ans, à l'échelle de la vie humaine c'est déjà trop long....

Cependant dans la mesure ou la terre ne peut pas assurer un train de vie d'occidentaux à 6 milliards de gens sur terre.. Il y a deux solutions, ou nous renonçons à notre façon de vivre, Busch à l'époque avait déjà répondu qu'il n'en était pas question ou il faut réduire drastiquement la population mondiale et dans ce cas, une famine provoquée ou une bonne guerre peut résoudre le problème efficacement...... clin doeil

Citation :
je suis allé visité le coin et j'ai rencontré le gens de Kokopelli et le site de Rahbi qui'était en construction ! ... je suis tombé amoureux du coin, je suis allé aux Vans et par la suite le village du Frontale ... Certains d'entre eux, des gens des associations, sont un peut fermé sur eux même ! .. limite associal ! ... mais peut importe, la démarche est bien ! ... j'ai faillis aller m'installer la bas ! .. et bien sur avec un projet de vie simple en rapport avec la terre ! ...

Dans mon coin d'agriculture intensive, au début j'essayais de parler de ces choses là.... j'y ai renoncé, va expliquer à un agriculteur productiviste qui touche des subvention pour ça qu'il fait fausse route... bonne chance....

Alors effectivement, on deviens marginal et asocial à la longue, lorsque ce n'est pas parano, mais dans le cas de Kokopelli, il y a de quoi l'être lorsque tu vois toutes les misères que l'État lui à fait subir idem pour les gens de Tarnac.....Siffle



Rien de nouveau sous le soleil

Potes

Alcool Blanc
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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Sam 22 Jan 2011 - 14:48

salut bob ! ... c'est marrant par ce que je connais aussi les gens de tarnac ! ils ont un bar restaut dans le village ! il y avait une station service, enfin juste une pompe et une épicerie ! .. je les est connus car j'ai été au village d'a coté, Perelevade ! ... la corèse par contre c'est des vraie de vraie de la pire ! ... tu m'étonne qu'ils on eu des problèmes , quand tu ne vit pas et ne pense pas comme eux, ils te dénonce ! il y a un jeune qui a racheté une ferme pour faire des chèvres, ils y ont mis le feu et tué toute ses bètes ! ... à Tarnac ... le motif : il ne peut vivre autrement que nous ! ... les gars qui ont construit une communautée pour exploiter le bois, c'est pareil ils on eu les pires ennuis ! ... c'est pour cela que ceux qui se tiennent au courant et veulent s'informé sera quelque part sauvé si ça merde ! ... Sourire ... pour notre jardin de cette année, je préconise Kokopelli, enfin, si ils voudront bien me vendre des graines ! ... Doute
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MessageSujet: Re: [Débat] E comme Ecologie   Sam 22 Jan 2011 - 16:35

Bob a écrit:
Problème, je n'arrive pas à trouver les 3 autres vidéos sur le net Mur Mur Mur

La vidéo plus haut est un résumé

Si vous avez détesté HOME des escrocs YAB/BESSON/PINAULT vous allez adorer ce film de COLINE SERREAU qui aborde les vraies questions et apporte les bonnes réponses et des solutions, sans parler de taxe carbone et autres conneries du même genre... de la vraie écologie quoi !!! clin doeil

Un seul regret certains passages sont très mal sous-titrés.

Le film complet en 7 épisodes est visible ICI

l'épisode 3/7 est visible ICI

Hélas impossible de l'intégrer sur le site à moins que le taulier... Siffle

Potes


Dernière édition par Bob le Ven 4 Fév 2011 - 7:35, édité 1 fois
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