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Asca




MessageSujet: Jacques Attali et Chypre   Mer 27 Mar 2013 - 10:34

Jacques Attali et Chypre

http://www.agoravox.fr/

Par Roger Troutman le mercredi 20 mars 2013

Les grands médias officiels ont tout un panel d’ « experts » à qui la parole est systématiquement et exclusivement donnée, par souci d’éviter les propos qui sortiraient du champ républicain. Alain Minc, Élie Cohen, Daniel Cohen, pour l’économie, Bernard Henri-Lévy, Alain Finkielkraut pour la politique, la société et l’international. Et le patron incontesté, sa sainteté Jacques Attali. Expert en tout, omniprésent, il a un avis sur tout et ne manque jamais une occasion de le donner.

Voilà donc Jacques Attali invité par Europe 1 pour commenter la situation à Chypre, qu’il appelle un « petit laboratoire ». Rappelons qu’il s’agit de la décision de l’Union Européenne de taxer entre 6,75% et 9,9% des dépôts bancaires des particuliers dans les banques de Chypre, afin de rembourser une partie de la dette que le pays doit à des organismes financiers privés.


Comme à son habitude depuis maintenant 5 ans, Jacques Attali commence son intervention en affirmant qu' « il faut rembourser cette dette ». C'est-à-dire qu’il ne faut pas de poser que questions : à qui la doit-on, qui l’a contractée, pourquoi ? Il faut casquer, point. D’ailleurs ceux qui posent ces questions sont des complotistes et des antisémites.

Attali ajoute qu’il faut la rembourser « pour ne pas qu’elle grandisse ». Sachant que ce racket ne permettra de rembourser que 7 des 17 milliards que doit Chypre, et que le reste sera financé par un emprunt auprès du FMI, on peut se demander comment une dette ne grandit pas quand on la rembourse avec une autre dette. Mais poser trop de questions relève du complotisme, surtout quand on s’adresse au représentant des marchands de pantalons à une jambe et prédicateur du gouvernement mondial qui aurait Jérusalem pour capitale.

Après cette entrée plutôt épicée, Jacques enchaîne directement sur le plat principal : il nous demande de relativiser. En effet, cette « taxe » (sémantique euphémisante pour ne pas dire « saisie ») de 6% serait exactement ce qu’un épargnant paie sur ses dépôts en 3 ans par l’inflation. En face, pas de contradicteur, juste un journaliste docile qui se contente d’agiter les mains quand il parle pour se donner de la présence.

Donc personne n’est là pour dire : « Jacques, ici on ne parle pas d’inflation sur 3 ans, mais de sommes qui disparaissent en une fraction de seconde. Si on parle d’une inflation de 6% par seconde, en 3 ans ça fait quand même 567 748 000%. C’est comparable au cas du Zimbabwe, mais pas à celui de la France. » De plus, l’inflation n’oblige aucune banque à fermer tous les DAB ni à interdire les virements par internet.

Mais en admettant que la comparaison de Jacques entre une saisie sur compte bancaire et l’inflation soir valable, cela présuppose qu’on parle d’un pays où l’inflation est nulle, ou alors la saisie s’additionne à l’inflation. Or l’inflation à Chypre en 2012 était de 4,5%.

Enfin, sans vouloir chipoter, est-ce qu’un épargnant laisse vraiment 100 000 euros dormir sur un compte non-rémunéré pendant 3 ans en attendant que l’inflation lui grignote son capital ? Jacques est bien placé pour savoir ce qu’on fait quand on a un pécule à placer, lui qui a été conseiller de Mitterrand, président de la BERD et d’une société de micro-finance, et embauché par Sarkozy pour rédiger un rapport farfelu sur la relande de l'économie. En tout cas, vu son enthousiasme, il y a fort à parier qu’il n’avait pas placé ses maigres économies dans une banque russe de Chypre.

Pour le dessert, Jacques nous ressert de sa soupe indigeste : « une dette doit être payée ». Par l’inflation, par l’impôt, par n’importe quel moyen. Il en profite ainsi pour répéter un de ses mensonges préférés, qu’il assène à loisir dans tous les médias depuis des années sans jamais être contredit : la dette peut être remboursée par l’inflation. Mensonge énorme d’un escroc maniant la propagande pour le compte de ses collègues et amis de la BCE qui impriment des billets à tour de bras ? Ou imbécillité monumentale d’un incapable qui n’a pas bien compris ses cours de macro économie ? J’ignore la réponse à cette question, mais ce que je sais c’est que la dette ne peut pas être remboursée par l’inflation.

Le poids de la dette peut être diminué par l’inflation, mais il s’agit alors d’un maquillage comptable et non d’une réduction de la dette réelle. La théorie, c’est que quand un pays voit son PIB nominal augmenter grâce à l’inflation (même sans hausse de l’activité économique) et qu’il rembourse les intérêts de sa dette, le poids de sa dette sera mathématiquement diminué. Par exemple, si un pays a un PIB de 100 et une dette de 80, le poids de sa dette est de 80% (80/100=0,8 ) ; supposons que suite à l’inflation son PIB passe à 110 (augmentation desprix) et que les intérêts de sa dette aient été intégralement remboursés : 80/110=0,73. Voilà les calculs de Jacques, le poids de la dette passe à 73%. Par contre la dette réelle n'a pas diminué d'un centime. Mais Jacques ne parle jamais du « poids » de la dette, il parle simplement de « la dette ». Il oublie aussi systématiquement de dire que le PIB peut être calculé sans tenir compte de l’inflation (PIB réel), et qu’une partie des dettes souveraines est constituée d’obligations indexées à l’inflation (inflation-linked bonds). Il omet également de dire que le mandat de la BCE la contraint, en théorie, à maintenir l’inflation sous les 2%. Et enfin, il oublie de rappeler que plus d’inflation signifie moins de pouvoir d’achat et l’appauvrissement de toutes les classes dont le salaire ne suit pas l’inflation. Mais ça, Jacques s’en fout, parce que dans le microcosme où il évolue, on ne parle pas de petits sous ni de micro-économie.


Rasta
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Asca




MessageSujet: La star Marocaine aurait demandé 45.000 Euros et 50% des recettes, Debbouze veut casser le Festival d’Alger   Mer 1 Mai 2013 - 12:28

http://www.algerie360.com/


La star Marocaine aurait demandé 45.000 Euros et 50% des recettes,
Debbouze veut casser le Festival d’Alger



Il donnera deux représentations à Oran et à Alger, deux jours avant le démarrage du Festival du rire d’Alger.

Depuis quelques jours, la venue en Algérie du célèbre comique franco-marocain Jamel Debbouze, a provoqué un tollé en Algérie et plus particulièrement sur les réseaux sociaux, notamment pour son soutien à Israël. En réalité, le comique marocain est venu en Algérie pour casser un autre spectacle du rire qui risque à l’avenir de lui faire de l’ombre: la première édition d’«Alger rire», organisé par Broshingevents dirigé par des jeunes Algériens, qui aura lieu entre le 30 avril et le 3 mai prochains.

Cet événement à 100% algérien qui regroupe plusieurs anciennes stars algériennes du Jamel Comedy Club, comme Nawel Madani, Abdelkader Secteur et Wahid et conduites par des stars franco-algériennes comme Ramzy et Smain constitue une sérieuse menace à un gigantesque festival marocain très célèbre: le «Marrakech du rire», qui est diffusé chaque année par M6 et qui est soutenu par le prince Rachid, frère du roi Mohammed VI. C’est le plus gros business organisé par Debbouze au Maroc et le festival d’Alger risque de lui voler la vedette surtout qu’il est filmé par TV5.

Dès l’annonce de l’organisation de ce spectacle, Jamel Debbouze, très en colère notamment contre ses ex-comiques du Jamel Comedy Club, a envoyé des sms à un des organisateurs algériens de l’événement «Alger rire», en lui disant «arrête de contacter les artistes pour tes conneries, c’est la dernière fois que je te le dis». Ce sms fait suite à un appel des organisateurs algériens à Malik Bentalha, un Maroco-Algérien qui est bloqué par contrat avec Debjam (Société des Frères Debbouze) jusqu’en juin 2013, et qui aurait aimé venir participer au spectacle algérien. Pour casser cet événement algérien, Jamel Debbouze, qui avait un visa algérien pour le tournage d’un film en Algérie avec le réalisateur Mohamed Hamidi, a décidé de venir et d’organiser deux spectacles, l’un à Oran l’autre à Alger, pour justement casser l’événement des Algériens et surtout leur prouver qu’il est le roi du rire dans le Maghreb et surtout sur leur terre en Algérie et que même si les Algériens ont Secteur, Ramzy et Smain, ils ne pourront pas rivaliser avec Debbouze. Et pourtant, pour obtenir son visa algérien, on lui a bien spécifié qu’il n’avait pas le droit de travailler ou d’organiser des spectacles. Pour être le roi du rire en Algérie, Debbouze a donc bénéficié du soutien et de la participation de certains complices algériens.

Le spectacle de Debbouze est organisé par une agence française (Chaos prod, l’ex agence de Karim, manager de Abdelkader Secteur, qui a rompu avec Debbouze) et Think Box, une boite algérienne dirigée par Arslan Boutmem, qui avait produit notamment la version algérienne de «Caméra café» pour la chaîne El Djazaïria TV. Think Box avait besoin de soutenir ce spectacle de Debbouze en échange d’un soutien de celui-ci auprès de M6 pour obtenir certains concepts de productions qui seront revendus ensuite à des chaînes algériennes pour le Ramadhan prochain. Cette agence n’a même pas de licence de promoteur de spectacles délivrée par le ministère de la Culture qui l’autorise à organiser le spectacle de Jamel Debbouze.

La star franco-marocaine organise ses deux spectacles, deux jours avant l’événement algérien, pour cacher l’événement algérien médiatiquement. Il sera accompagné par ces deux principaux managers: son frère Karim Debbouze et un Français de confession juive, Raphael Bennaroch. Debbouze qui se croit chez lui en Algérie, aurait demandé un cachet de 45.000 euros.

La société des Frères Debbouze, Deb Jam exige elle aussi 50% des ventes de tickets et surtout 50% de la participation des sponsors: Tango, Winston, Aigle Azur et Hilton. C’est pour cette raison que les organisateurs, dépassés par les caprices de Debbouze ont décidé de faire monter le prix du billet à 5000 DA, pour pouvoir payer l’artiste et surtout bénéficier d’un retour d’investissement.

Le comique marocain a tenu surtout à organiser son spectacle en Algérie pour surtout éviter le fisc français qui taxe à 75% toutes les recettes des artistes français.Thomas Njijol a été le premier comique du Jamel Comedy Club à dénoncer Debbouze sur le plateau du Grand Journal de Canal+ en disant: «Jamel c’est un Arabe qui fait bosser des Noirs pour faire rire des Blancs.» Depuis, le Jamel Comedy Club se vide et plusieurs artistes ont déjà quitté son spectacle de stand-up parisien: Fabrice Eboué, Amelle Chahbi, Noom Diawara, Yacine, Blanche, Dédo, Wahid, Nawell Madani et Abdelkader Secteur. Ce dernier s’est séparé de Debbouze en décembre 2011 et a rejoint le Festival du rire d’Alger, qui fait tant trembler le comique de Marrakech.


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