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 [pilote] Juan Manuel Fangio (1911-1995)

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MessageSujet: [pilote] Juan Manuel Fangio (1911-1995)   Lun 1 Nov 2010 - 13:15

Juan Manuel Fangio 1911-1995
Source : www.gatsbyonline.com






"Quand un homme est engagé sur une piste de course, il ne peut prendre le temps de faire l’amour"...
"J'ai eu une enfance heureuse. Mes parents n'étaient pas riches, mais à cette époque, nous attendions peu de choses de la vie"


Né à Balcarce, Juan Manuel Fangio (1911-1995) est le quatrième des six enfants d'un maçon d'origine italienne. Il se passionne d'abord pour le football où il reçoit le surnom d'El Chueco (à cheval sur un tonneau), Puis se découvre une passion pour la mécanique et à 16 ans, devient apprenti mécanicien dans un atelier de Balcarce qui prépare notamment des voitures de courses.
Après son service militaire, il ouvre un garage avec l'aide de son père et de ses frères. En 1934, un ami met à sa disposition une Ford A et lui permet d'effectuer sa première course. Cependant, ses débuts sont malchanceux puisqu'une rupture de bielle l'empêche de terminer l'épreuve. En 1938, il construit avec l'aide de son frère une voiture, équipée d'un châssis Ford de 1934 et d'un moteur Ford poussé à 85 chevaux et participe au "Gran Premio" de Ne Cochea qu'il terminera 7ème.


1934 Juan Manuel Fangio's au volant de sa Ford spéciale 1934

A partir de 1939, Fangio se lance dans les courses routières les "Carretera", extrêmement populaires en Argentine, des épreuves de plusieurs centaines de kilomètres sur des routes éprouvantes pour la machine et pour son pilote. Grâce à une souscription des amateurs de Balcarce, Fangio peut acquérir un coupé Chevrolet qui lui permet rapidement de concurrencer les frères Galvez, alors les deux grands pilotes argentins de la spécialité. Il remportera notamment en 1940 le "Gran Premio Extraordinario" : Buenos Aires-La Paz-Lima et retour, 10.000 km sur des pistes en terre, avec la traversée des Andes.


En 1942, la guerre fait rage en Europe et devient mondiale, avec le rationnement de l'essence les courses automobiles sont mises en sommeil et Fangio se consacre à son garage tout en continuant à s'entrainer au pilotage. Au sortir de la guerre l'Argentine, grande exportatrice de viande et de denrées alimentaires, connait la prospérité. Peron, mise sur le sport pour flatter l'orgueil national et assurer le prestige de sa dictature. Il décide d'organiser en Argentine une saison de course sur circuit lors de l'été austral au cours de laquelle les meilleurs pilotes mondiaux affronteraient gloires nationales. Fangio y participe en 1947 mais n'est guère en mesure de se mettre en valeur.
En 1948 avec une voiture compétitive (Peron a fait acheter deux Maserati confiées à Fangio et Oscar Galvez) il parvient à rivaliser avec les meilleurs : Achille Varzi, Luigi Villoresi et Jean-Pierre Wimille. En 1949, Fangio arrive en Europe avec le soutien du régime de Juan Peron.
L'argentin multiplie les victoires.


Juan Manuel Fangio au GP de Reims 1949 sur Maserati 48

En fin d'année, c'est en héros national que Fangio retourne en Argentine, mais surtout, il a décroché un volant de pilote officiel au sein de l'écurie Alfa Romeo pour la saison 1950 et le tout premier championnat du monde de Formule 1. Il s'impose également en Belgique et au GP de l'ACF, mais plusieurs abandons lui coûtent le titre mondial. Il doit se contenter de la place de vice-champion derrière Farina.


En 1950 Fangio à Monaco sur l'Alfa Type 158 (Alfetta) arrive en bout de développement avec 350 ch

En 1951, Fangio prendra l'ascendant sur Farina, mais il subit la domination de la Scuderia Ferrari, emmenée par son compatriote José Froilán González mais surtout par Alberto Ascari. Un abandon en Italie alors qu'Ascari remporte la victoire semble le condamner à un nouvel échec au championnat, mais finalement Fangio remporte le titre mondial à l'issue de la dernière manche en Espagne. 1952 et 1953 seront pour Fangio les années les plus difficiles de sa carrière. En juin 1952, il doit disputer le Trophée de l'Uster le samedi et le GP de Monza le lendemain. N'ayant pu disposer d'un avion il se retrouve bloqué en Irlande à la fin de la course. Il embarque dans le dernier ferry et conduit sur les routes de France et d’Italie, trente-neuf heures durant. Il arrive sur le circuit de Monza trois-quarts d’heure avant le coup d’envoi du Grand Prix d’Italie. Au trentième tour, épuisé, Fangio sort de la piste : "Je suis arrivé à Monza à 2 heures, je me suis mis au volant de la Maserati à la demie et à 3 heures j'étais à l'hôpital"... Gravement blessé, plâtré jusqu’à la nuque, il mettra plusieurs mois à s’en remettre.


L'accident de Monza 1952

Il effectue son retour en 1953 avec Maserati, mais reste au début impuissant face aux Ferrari. Ce n'est qu'à Monza, pour l'ultime Grand Prix que l'Argentin renoue avec la victoire pour la première fois depuis son accident. A l'issue de la saison 1953, Juan Manuel Fangio est contacté par Mercedes-Benz, qui envisage d' effectuer son retour en Grand Prix après 15 années d'absence. Mais les W196 Voir : ICI ne sont pas encore prêtes et Fangio commence la saison sur une Maserati au volant de la quelle il remporte deux victoires en Angleterre et en Belgique. Au GP de France, les Mercedes s'imposent d'emblée et assurent à Fangio à l'issue de la saison 1954 un deuxième titre mondial.


Juan Manuel Fangio & Karl Kling sur Mercedes à Reims 1954

Fangio entame la saison 1955 en position de favori. Il débute l'année par ce qui restera comme l'une de ses plus fameuses victoires, en Argentine. Sous un soleil de plomb, Fangio, seul pilote à ne pas s'être fait relayer triomphe. Cette saison, il participe aux 24 heures du Mans, au volant de la Mercedes 300 SLR. Plus de 80 personnes sont tuées au cours terrible accident de Levegh Voir : ICI. Fangio roulait juste derrière Levegh, il échappe de justesse à l'accident. Mercedes décide de retirer ses voitures. En Formule 1 ce sera l'année de son troisième titre mondial.


Le mans 1955

A l'issue de la saison 1955, Mercedes annonce son retrait du sport automobile. En septembre 1955 Peron est renversé, il est de notoriété publique qu'il est un des "protégés" du Président déchu, et craint que ses biens en Argentine ne soient confisqués par les nouveaux dirigeants. Ce qui le pousse à poursuivre sa carrière chez Ferrari en 1956. Les relations entre le Maestro et le Commendatore Enzo Ferrari sont houleuses : "Je ne me suis jamais senti à l'aise chez Ferrari". Complots et d'obscures manipulations orchestrées par le "Commendatore" lui font perdre toute tranquilité d'esprit. Enzo Ferrari encourage la rivalité entre ses pilotes. Fangio accusera même Ferrari d'avoir percé des trous sur sa monoplace pour noyer son moteur pendant la pluie ! Il remportera néanmoins une 4ème couronne mondiale.


Juan Manuel Fangio au GP d'Allemagne 1956 sur Ferrari

A la fin de la saison le divorce est consommé l'Argentin décide de retrouver Maserati pour l'année 57. "Chez Maserati, il n'y a pas beaucoup d'argent, mais on s'y sent bien, un peu comme dans une famille. En plus, la 250 F est une voiture disposant d'un rapport poids/puissance très favorable qui convient bien à mon pilotage". La saison 1957 sera la dernière saison complète de Fangio, qui domine aisément ses adversaires.La course du Nürburgring illustre le talent du pilote argentin : "Je conduisais alors une Maserati 250 F. C’était une bonne voiture, très stable. Mais sur ce terrible circuit nous avons rencontré des problèmes de pneumatiques. il était prévu un arrêt, à mi-course. A force d’entraînement, nous savions qu’il était possible d’en changer en trente secondes et j’avais préparé ma course avec l’idée de construire cette avance. L’arrêt au stand s’est très mal passé. j’en suis reparti avec un retard de 51 secondes sur les Ferrari de Mike Hawthorn et Peter Collins. a partir de là, j’ai conduit comme un dément, négociant chaque virage sur le rapport supérieur et me disant à chaque fois que c’était une folie. A deux tours de l’arrivée, j’ai aperçu les deux Ferrari dans une descente. J’ai réussi à les doubler dans l’ultime boucle. Je n’avais jamais piloté aussi vite et je n’ai plus jamais connu cet état derrière un volant !"... Ce qui lui asurera son cinquième titre mondial.


Maserati 250F Nurburgring 1957

Lors du deuxième Grand Prix de Formule 1 de Cuba, Juan Manuel Fangio est enlevé à son hôtel par des membres du commando révolutionnaire cubain M26. Fangio était en train de parler, dans le hall de l'Hôtel Lincoln, avec Stirling Moss, son mécanicien et son manager quand il a été kidnappé sous la menace d’un pistolet et embarqué dans une voiture qui attendait. Fidel Castro veut faire prendre conscience au monde de la catastrophique situation de l'île : pour lui Cuba ne peut pas se permettre d'organiser un tel évènement alors que les Cubains sont opprimés et affamés par la dictature de Fulgencio Batista. Ce kidnapping du plus célèbre champion automobile du monde fera les premières pages des journaux à Paris, Londres, Rome, Mexico et Buenos Aires. Le champion sera finalement relâché après 24 heures et affirme alors : "J’ai été particulièrement bien traité"... Cette aventure restera toujours "un bon souvenir" pour l’Argentin.
Fangio sera même invité à Cuba en 1981 par Castro


Fangio, courra encore deux autres GP en 1958 avec Maserati, où il terminera 4ème, avant de quitter définitivement la course automobile.
Lors du GP de France, Hawthorn a l'occasion de prendre un tour à l'argentin, il ralentit et le laisse passer devant lui : "On ne prend pas un tour à Fangio". Le 17 juillet 1995, Juan Manuel Fangio est victime d'une crise cardiaque, à l'âge de 84 ans. L'Argentine décrètera 3 jours de deuil national, pour son quintuple champion du monde.



www.GatsbyOnline.com
www.ChromesFlammes.com
www.LesAutomobilesExtraordinaires.com
www.CollectionCar.com


Dernière édition par Bob le Mar 19 Juil 2011 - 16:22, édité 4 fois
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Asca




MessageSujet: Re: [pilote] Juan Manuel Fangio (1911-1995)   Lun 1 Nov 2010 - 15:40

Il ne sera pas passé inaperçu celui-là clin doeil

Bravo
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MessageSujet: Re: [pilote] Juan Manuel Fangio (1911-1995)   Ven 28 Jan 2011 - 9:55

Interview de Juan Manuel Fangio

Source : Sport auto N° 211 août 1979















Dernière édition par Bob le Mar 19 Juil 2011 - 15:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [pilote] Juan Manuel Fangio (1911-1995)   Jeu 10 Fév 2011 - 16:14



Grand prix de monaco le 21 mai 1950
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MessageSujet: Re: [pilote] Juan Manuel Fangio (1911-1995)   Mar 19 Juil 2011 - 17:29

Une anecdote amusante



En 1957, le dictateur Battista a organisé un Grand Prix de Cuba, à La Havane. L’objectif est de montrer au monde entier que la situation politique est stable. Les primes de départ sont généreuses, Fangio et d’autres s’y rendent et l’Argentin gagne.

En 1958, un deuxième Grand Prix de Cuba est organisé. Sur le plan politique, l’île est de fait divisée en deux avec un territoire conquit par les Castristes. Mais ces derniers n’arrivent pas à progresser davantage. Le samedi soir, Fangio, alors en compagnie de son compatriote Alejandro de Tomaso, est abordé par Oscar Lucero, bras droit de Fidel Castro. L’homme pointe un pistolet sur lui et lui demande de le suivre. Fangio passe ainsi près d’un jour entre les mains des Castristes. Les hommes sympathisent même.

Pour la course, on place le local Armando Garcia Cifuentes dans la Maserati privée qu’aurait du piloter l’Argentin. En course, le Cubain perd le contrôle et se tue.

Fangio est relâché peu après. Ce fut un grand coup médiatique pour les Castristes, qui permit sans doute à Fidel de motiver ses Hommes pour conquérir La Havane. L’Argentin est persuadé que Castro lui a sauvé sa vie (il avait des doutes sur la préparation de cette Maserati) et il retournera à Cuba après la révolution.



photo source autodiva

étonnant non ???



Dernière édition par Bob le Ven 13 Juil 2012 - 10:27, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [pilote] Juan Manuel Fangio (1911-1995)   Mar 19 Juil 2011 - 17:55

bonjour bob, Coucou
drôle d'anecdote,
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MessageSujet: Re: [pilote] Juan Manuel Fangio (1911-1995)   Mar 19 Juil 2011 - 17:57

Je n'en avais jamais entendu parler, pourtant elle est vraiment surprenante !!! Choqué Choqué Choqué
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Asca




MessageSujet: Re: [pilote] Juan Manuel Fangio (1911-1995)   Mar 19 Juil 2011 - 19:12

Tu crois que Hugo Chavez ferait pareil pour Rosberg ? Amusé




Bob a écrit:
C'est un GP que BHL doit organiser en Libye pour motiver les troupe MDR MDR MDR

Ou prendre le volant d'une Maserati de GP 1958 .... Siffle
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MessageSujet: Re: [pilote] Juan Manuel Fangio (1911-1995)   Mer 20 Juil 2011 - 13:25

Le centenaire de Fangio
Par Joest Jonathan Ouaknine le 24 juin 2011
Source : www.leblogauto.com




Ce 24 juin 2011, Juan-Manuel Fangio aurait eu 100 ans. Pour ceux à qui le nom de l’Argentin ne parlerait pas, on pourrait le comparer à son compatriote Lionel Messi. Tous les deux avaient une tare (l’âge chez l’un, la taille chez l’autre), ils brillent loin de chez eux, ils ne jouent pas les stars alors qu’ils sont adulés (y compris par leurs pairs) et ils s’excuseraient presque d’être aussi talentueux.

Je ne reviendrait pas sur la carrière du Maestro, voir le sujet en tête de Topic ou l'article intégral du Blog auto ICI

Après sa retraite, Fangio est partagé entre l’ombre et la lumière. D’un côté, il gère des concessions Mercedes en Argentine, quasi-anonymement. D’un autre côté, il continue de hanter les paddocks. Les mondanités, ça n’a jamais été son truc, mais il voudrait savoir si un autre pilote arrive à battre son record. Il fait également une apparition sur le tournage du film Le Mans.


Fangio & Steeve McQueen
Dans les années 80, Fangio parraine Oscar Larrauri. Pour « Poppy », c’est un cadeau empoisonné. Le nom de Fangio lui permet d’être pilote d’essai Ferrari en 1983, puis titulaire avec Eurobrun en 1988-1989. Mais en Argentine, lorsque les résultats ne suivent pas, les critiques se font très dures contre le "nouveau Fangio". Il faut d’ailleurs noter que depuis, dés qu’un pilote Argentin émerge, on le compare aux quintuple champion du monde et il finit par craquer sous la pression (cf. Norberto Fontana, Esteban Tuero ou Juan-Manuel Fangio II, son neveu.)

A la même époque, il reçoit des courriers d’un jeune ingénieur Argentin tout juste arrivé à Milan, Horacio Pagani. Spécialiste des matériaux composites, Pagani voir : ICI travaille sur différents projets, du sulky au restylage de la Countach. Puis, à la fin des années 80, il songe à sa propre supercar, qu’il baptise "Fangio F1" en hommage à son idole. Pagani a sans doute gonflé le rôle de Fangio dans le développement dans la future Zonda. Mais il est clair que grâce à ses contacts chez Mercedes, Pagani dispose d’un moteur. Fangio meurt avant que Pagani ne termine sa supercar. Par respect pour lui, il n’ose plus utiliser son nom et au salon de Genève 1998, elle est présentée sous le nom de « Zonda C12″.


Pagani Genève 1999

Mercedes profite de la mode des « anciennes » et de son retour en endurance pour promener ses vieilles gloires. Jaguar fait de même et voici donc Fangio et Moss réunis au Grand Prix d’Australie 1987, mais portant les couleurs de constructeurs rivaux ! En 1991, Mercedes pousse l’Argentin a poser avec le nouvel espoir de la firme à l’étoile. Michael Schumacher est honoré de rencontrer un tel homme, mais sans plus.


Moss Voir : ICI & Fangio

Il a terminé sa vie à San José de Balcarce. Les journalistes qui viennent en pèlerinage sont décontenancés. Ils s’attendent à voir une star et ils tombent sur un retraité! Certes, il a un musée et un petit circuit à son nom. Mais il vit et se conduit comme une personne âgée normale. Et c’est discrètement qu’il s’éteint le 17 juillet 1995.


Fangio à Balcarce

Est-ce que Fangio est le meilleur pilote, toutes époques confondues ?

Difficile d’y répondre tant les machines des années 50 étaient rustiques. Ce qui est évident, c’est que Fangio a défini les règles pour être un grand champion du monde : bouffer du kilomètre pour affiner son pilotage, soigner sa forme, soyez bon sur tout les circuits pour gérer le championnat (et non pas excellent ici et invisible là) et surtout, si votre voiture n’est pas bonne, partez chez la concurrence ! Un mode de vie et de gestion de carrière très austère, loin de la flamboyance d’un Stirling Moss, d’un Graham Hill ou d’un James Hunt. Niki Lauda, Alain Prost, Ayrton Senna ou Michael Schumacher appliquèrent sans le savoir les préceptes de Fangio.

De plus, Fangio a été un exemple pour tout un continent. Il est le premier pilote Sud-Américain à s’être imposé en Europe. Au Brésil (éternel rival de l’Argentine), les frères Fittipaldi se sont dit que si un Argentin peut le faire, un Brésilien peut le faire (et mieux que lui!) Fangio a donc ouvert la porte. Sans lui, Ayrton da Silva Senna n’aurait peut-être jamais osé s’exiler en Grande-Bretagne dés le karting…


Fangio retro

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Asca




MessageSujet: Re: [pilote] Juan Manuel Fangio (1911-1995)   Jeu 1 Sep 2011 - 9:23

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MessageSujet: Re: [pilote] Juan Manuel Fangio (1911-1995)   Dim 22 Jan 2012 - 16:05

quelques photos de fangio mais peut être posté ailleurs











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MessageSujet: Re: [pilote] Juan Manuel Fangio (1911-1995)   Lun 20 Fév 2012 - 12:03

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MessageSujet: Re: [pilote] Juan Manuel Fangio (1911-1995)   Lun 20 Fév 2012 - 22:39

purée, il n'y a pas à dire ils avaient des corones
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MessageSujet: Re: [pilote] Juan Manuel Fangio (1911-1995)   Mar 21 Fév 2012 - 19:46

Fallait être courageux, à des vitesses pareil.. les courses de l'époque sont passionnantes à regarder.
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MessageSujet: Re: [pilote] Juan Manuel Fangio (1911-1995)   Mar 3 Juil 2012 - 16:04

Pour en savoir plus un article complet est consacré au Maestro dans Étoiles passion N° 3 (Octobre / novembre / décembre 2008)

Fangio El Chueco



S'il fallait en élire un tout en haut de l'échelle des champions automobiles, toutes époques confondues, Juan Manuel Fangio récolterait un grand nombre de voix ! Son endurance physique, son intelligence de course et de choix d'écuries le fit arriver dans l'équipe Mercedes en 1954 et 1955 pour être champion du monde ces deux années-là. Ce n'était pas du au hasard.




Fangio sur la 300 SLR W196 S au Nürburgring en mai 1955. Voir : ICI



Le palmarès de Juan Manuel Fangio chez Mercedes-Benz.


http://www.etoilespassion.com
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MessageSujet: Re: [pilote] Juan Manuel Fangio (1911-1995)   Lun 27 Aoû 2012 - 4:05


le mans en 55

allemagne en 56

angleterre en 55

monaco 55
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MessageSujet: Re: [pilote] Juan Manuel Fangio (1911-1995)   Lun 27 Aoû 2012 - 10:27

Merci pour ces photos d'époque.

Ça a bien changé Monaco depuis 55.
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MessageSujet: Re: [pilote] Juan Manuel Fangio (1911-1995)   Mer 31 Oct 2012 - 15:06


italie en 57








france 57


monaco 57

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MessageSujet: Re: [pilote] Juan Manuel Fangio (1911-1995)   

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[pilote] Juan Manuel Fangio (1911-1995)
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